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Solomon termine sa tournée Royaume-Uni–Irlande avec un partenariat renouvelé Canada–R.-U. sur la sécurité de l’IA

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Solomon termine sa tournée Royaume-Uni–Irlande avec un partenariat renouvelé Canada–R.-U. sur la sécurité de l’IA

Le ministre canadien de l’intelligence artificielle Evan Solomon a conclu le 15 octobre une visite au Royaume-Uni et en Irlande en scellant un partenariat renouvelé Canada–Royaume-Uni sur la sécurité de l’IA et en approfondissant les liens avec des homologues européens avant le sommet Canada–Union européenne à Montréal, a indiqué Innovation, Sciences et Développement économique Canada. À Londres, il a rencontré le ministre britannique de l’IA Kanishka Narayan, échangé avec le UK AI Security Institute sur les évaluations et pris la parole à Chatham House sur le déploiement responsable.

La déclaration commune renouvelle la coopération d’institut à institut sur les risques émergents des systèmes avancés, via un meilleur partage d’information, une collaboration technique et un travail sur les normes internationales de sécurité de l’IA. Ottawa présente l’accord comme un prolongement du partenariat Canada–R.-U. de 2024 sur la sûreté de l’IA, et non comme un remplacement des programmes nationaux de la stratégie AI for All lancée en juin.

À Dublin, Solomon a participé au International AI Summit et rencontré la vice-présidente exécutive de la Commission européenne Henna Virkkunen, des ministres irlandais de l’entreprise et de l’IA, ainsi que le ministre norvégien de la numérisation, présentant le Canada comme un partenaire de confiance pour les discussions européennes sur la sécurité numérique et économique avant le sommet des 29 et 30 octobre à Montréal, sous présidence irlandaise du Conseil de l’UE.

Ce que cela change concrètement

Solomon termine sa tournée Royaume-Uni–Irlande avec un partenariat renouvelé Canada–R.-U. sur la sécurité de l’IA — photo d’illustration

La diplomatie s’ajoute désormais aux chèques industriels comme le renfort de 500 millions qui a porté l’IRIA à 700 millions et aux montées en échelle cliniques comme le soutien d’environ 1 M$ de FedDev à Deep Breathe pour l’échographie pulmonaire par IA. Les propos de Londres sur la sûreté font aussi écho aux travaux nationaux comme la réflexion du BSIF sur un code de sûreté de l’IA pour les banques face aux risques des modèles de frontière.

Les laboratoires et fournisseurs canadiens doivent s’attendre à davantage d’exercices d’évaluation conjoints avec le Royaume-Uni et à des questions plus pointues des acheteurs fédéraux sur le signalement d’incidents et l’hébergement transfrontalier des modèles. Le partenariat ne réécrit pas le droit canadien ; il élève la barre des preuves que les entreprises devront fournir quand quelque chose tourne mal.

À surveiller : le premier livrable public Canada–R.-U. d’évaluation ou de normes, le langage du sommet de Montréal sur l’infrastructure et les données d’IA, et si les candidats FedDev et au Compute Access Fund doivent cartographier leurs projets sur l’agenda de sécurité renouvelé.

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